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SORTIE AU THEATRE DES CHAMPS-ELYSEES des élèves de Seconde : Enseignement d’Exploration ‘PATRIMOINES’

jeudi 14 décembre 2017

Par L. YVON, C. LE LANN et A. AGOUZZAL élèves en 2de3 et 2de9

Le 6 décembre 2017, nous avons assisté à la Première de l’opéra le plus connu de ROSSINI, Il Barbiere di Siviglia (1816), dans une distribution de Jeunes Talents. La mise en scène était de Laurent PELLY, et la direction musicale de Jérémie RHORER, avec son ensemble Le Cercle de l’Harmonie.

Le Barbier de Séville au TCE , photographie de Vincent Pontet

Lorsque l’on arrive devant la splendide façade du Théâtre des Champs-Elysées, on ne peut qu’avoir le souffle coupé. On se sent petit devant l’imposant mur de marbre avec ses six fenêtres ornées de doré. L’intérieur est magnifique également, avec les escaliers au tapis rouge, les décorations, les peintures d’inspiration antique, et le lustre en forme de rose. Face à nous, les musiciens se mettent en place dans la fosse, devant un grand rideau de scène métallique, recouvert de feuilles d’or.

Une fois les spectateurs silencieux, l’orchestre commence à jouer un air pétillant qui résonne dans toute la salle. Le rideau se lève ensuite, et nous découvrons le décor original et très surprenant de Laurent Pelly : allongé dans une immense partition vierge, le jeune Comte Almaviva apparaît. Il se met alors à chanter en italien d’une voix de ténor très puissante. On comprend vite qu’il est amoureux de Rosina, la pupille du docteur Batolo qui la garde enfermée et qui veut l’épouser. Sous le nom de Lindor, le Comte donne des sérénades à Rosina, puis rencontre Figaro, rusé et impertinent, établi barbier à Séville. Celui-ci va l’aider à s’introduire chez Bartolo sous de fausses identités, et à délivrer sa belle. L’intrigue reprend la pièce de BEAUMARCHAIS, nous l’avons trouvée captivante car il arrive de nombreuses péripéties au personnage principal Rosina.

Le Barbier de Séville au TCE , photographie de Vincent Pontet

Tout l’orchestre suivra ces actions avec une musique endiablée ou mélancolique selon la scène. En plus du chant, les interprètes avaient un très bon jeu d’acteurs. Les partitions géantes du décor s’accordaient parfaitement au thème, l’un des stratagèmes du Comte consistant à se faire passer pour le remplaçant du maître de musique. Les deux jeunes gens écrivent leur propre partition en dépit de tous les obstacles : ils finissent par se marier et chantent leur amour sous une pluie de pétales. Et les talentueux chanteurs semblent émus par les applaudissements du public déchaîné. C’est sur cette fin mémorable que nous sommes entraînés vers la sortie, avec la musique de l’orchestre sonnant encore dans nos tympans.

Voir en ligne : Site du théâtre des Champs Elysées


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